azlyrics.biz
a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 #

5 majeur – gère tes affaires lyrics

Loading...

[intro : vidji]
ouais, ouais
han, écoute le saxo, ouais
hardcore comme capcom on a les balles comme wayne
check

[couplet 1: vidji]
fat comme l’herbe qu’on smoke et al’ comme les rentrées stylées
pas d’problème, on t’colle tes quatre molaires entre elles
tu rêves de chauffer l’antenne, d’action, frère
un conseil : cache ton seum, tes comptes et lâche ton club de poney landais
j’me mets high, p’t-te paille verte, sky et gini
mais vidji n’a pas le time, vite, mic check, bye, c’est fini (easy)
freestyle de bandit, les balles pleuvent, on brandit les armes
vu qu’ils jugent le bénéfice de nos start-up qu’on lance illégal
et j’taille des rimes coupe-gorge, un appét-t de bulldog
j’flotte avec trois bouts de ficelle, comme un satellite ruskov
c’est vidj’ à la riscousse, j’fais flip’ à la kim jong…
la maîtrise d’anakin doublée d’un phrasé flip j’vous scotche
j’amène ce groove, mesdames, faites place, j’arrive
chaque pavé lancé dans la mare crée de nouvelles vagues dévastatrices
récurer les toilettes ça paye pas, faire la salope, si
on sait qu’tu fais des p-sses, j’l’ai appris par les gars d’ta propre street

[couplet 2: heskis]
j’ai vu les gouttes de sueur, sur leurs visages, ils sont rouges de peur
on arrive excités comme un groupe de punks
laisse-les s’embr-sser entre eux, s’faire des jolies courbettes
ils sentent le truc venir, j’suis confiant, la bombe est sous l’siège
hey, yo, j’taffe sans fin
j’rappe à l’écart des ces pseudos-militants névrosés
leur message me gave, frangin
j’lâche que mon avis, pas celui qu’on m’a donné
tu dis que t’es le fils du rap, j’dis que la pomme est tombée loin du pommier
trace ton chemin ! t’as les idées courtes
entrer dans la légende, mec, on a la motiv’ et les capacités pour
(j’veux !) rien sur-valoriser, mais j’doute de nos objectifs, en fait
j’me dis qu’on pourrait même surement viser le double
j’attends qu’le disque sorte, on m’demande c’que j’fais en attendant
franchement rien j’ride, je glisse, je flotte, j’me force
a y aller doucement pour qu’ils puissent comprendre mes textes
on s’inscrit dans la durée sans s’faire prendre les fesses

[couplet 3: keroué]
pour maintenant et dans longtemps on rappera pour les potes, c’est ça !
tu t’crois p’têt frais, mais nous redoublons d’effort, ouais, gars !
vous pouvez pas vous tromper d’flow
les yeux bandés, ne jamais demander là où le fourgon dépose, tu flippes !
sans attendre on -ssaillira les prod’s
mec, c’est la fête, gères tes affaires ou on ram-ssera le trésor, pet-t
y’a pas qu’les loups qui ont les crocs
on veut changer, peut-être se venger
et seulement nous trouverons les causes du vice
je surfe sur la vague et me procure le battement
car je prends le sabre… tranche tel obi-wan, au final mes gars l’scande
a domicile comme en déplacement, on nique ça, façon gorille agile
donc t’imagines qu’on vise la cible et qu’on a le centre
dans le mile, je n’envie rien à qui qu’ce soit
j’envisage des tracks qu’hérissent le poil des gens qui s’répètent x fois
j’te pique sur des prods de primo, on débarque s’il faut
et j’crois qu’en rimant, on mérite le prix n0bel en big flow
j’régale, niveau technicité, enivrant, flippant dès la première note
en filant, tisant, j’té-cla deux bières fortes: stop !
trop grisant, prose immense, connivence entre fond et forme
obligeant la dominance d’une main de maître, j’porte
et fait valoir mes convictions
les tiennes font peine à voir, chaque soir
ma soif de rap fait que j’pars en diction
tu te barricades, flow cannibale, pas d’fiction
préviens ton syndicat, j’arrive dard une sorte de jackie chan mission

[couplet 4: hunam]
tu t’imagines à l’aube d’une ère nouvelle
c’est bien ma génération, celle qui découvre la procréation grâce au 16/9
accrochés à l’hameçon, envoûtés par un air de flûte
tu pèses ? non. t’as qu’le bide entouré par les vergetures
a partir de là, j’sais pas, dis-moi comment j’dois vivre
tes tentatives putrides pour qu’on t’idolâtre
nous, on vandalise les plans de la ville, agités par les gyrophares
c’est fantastique de voir ton rap abîmé par une pluie d’obstacles
j’te fais pas la morale, avocat d’ma mauvaise conscience
j’parle de courage comme al et be-fa dans “correspondance”
tu kiffes ton rap ? tant mieux, j’vais pas t’chercher des poux
mais j’ressens plus d’engouement pour les couplets qu’on fait ner-tour
il faut qu’ma bouche se calme, afin de rester droit et vivant
faudrait qu’les oreilles s’ouvrent en évitant les cours de slam
tcheck le débit, j’kicke, et les battements par minute s’emballent
j’k!ll pas les vieux mc’s, nan, j’attends qu’la canicule s’en charge

[couplet 5: nekfeu]
yo, yo !
peut-être que les mecs te mentent, et nan y’a pas que les vêtements
je n’pense pas que les rêves de grands me correspondent honnêtement
des centaines de kilomètres de gens dehors, j’aimerais qu’on les mette devant
ceux qui respectent le règlement ne le respectent pas correctement
compter les miettes de temps; c’est entêtant mais les mecs se pendent
cependant tout le monde s’étend, quand c’est le dernier temps mort
tcheck le bête de gang quand j’entre en transe, phénomène étrange
quand j’entends tant de tendance dans les thèmes de vente
je regrette ouvertement, tonton
ouais, j’ai la flemme de rantanplan quand j’guette le béton armé
faut pas dégainer ton arme ou la bac te pète bêtement
je resterai ce tendre mec mais j’sais que j’ai le cran
si ça transperce, c’est qu’tu pensais qu’la balle serait peut-être blanche

paroles rédigées et annotées par la communauté rapg*nius france