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c-sen – no comment lyrics

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[couplet 1]
(new feel)
j’ai le vinyle qui tourne et la tête qui fume
la plume qui fait le flow, le fond qui fait la forme
les qualités de mes défauts et ce qu’il me faut
le son, le café et ma femme (ouais mon ange)
comme je suis un peu voyeur, j’suis en dessous d’la vérité
c’est ton bonheur qui m’rend heureux, comme un chanteur ou un voleur
et quand le s-xe a une odeur, souvent c’est celle de l’argent
je chante sous la pluie en marchant (ouais ouais, comme sinatra)
ma gueule j’peux l’ouvrir, ma belle
toujours comme les portes de paris
tout s’joue en parallèle, comme les cordes d’une tare-gui
j’ai fermé les parenthèses quand l’humour à la source se tarit
mais bien souvent ça part en braise (ouais, salut, les lumières)

[refrain]
on s’donne du mal pour faire du bien, du bon, du mieux
on s’donne du mal pour faire du bien, du bon, du mieux

[couplet 2]
tu vois l’genre, nuit blanche j’vois l’jour
et mes idées noires reviennent comme des blattes
quand la vérité éclate
dur d’en recoller les morceaux, mais je retrouve le sourire
en même temps que mon lionceau (xxx)
ma mort à crédit, c’est mieux qu’une vie à regretter
sous une capuche abrité, à la plume je m’agrippais
aucun ragot à ébruiter, j’ai vu les balances pleurer
peser leurs mots au gramme près (j’suis désolé, j’savais déjà)
oui je cours après une ombre, et ce n’est pas la tienne
j’traîne mes stan, ma grande, dans la salle des pas perdus
bien sûr qu’j’ai eu peur du chemin qu’j’avais à prendre
slalom, dangers, zigzags (un peu de ci, un peu de ça)

[refrain]

[couplet 3]
précis comme un procès dans mon discours
j’progresse moins vite que j’prends la carafe
la vie tient moins ses promesses que la faucheuse, mais j’paraphe
la ville, mes textes, comme un contrat
sur ma propre tête que je balafre (eh ouais, j’aime tuer l’ennui)
j’ai l’moral dans les reebok, j’fais des bombes ou des blagues
c’est déjà ça si ça rigole pour mes pet-tes gueules en bad
moi j’suis fier de t’avoir, ben non, t’es pas tout seul
et tu fais pas honte à voir (allez, viens mon pote)
allez, viens, on rêve qu’on vit
j’m’endors pas j’m’écroule, j’me lève pas, j’bondis
j’suis un type peace, j’suis un mec cool
j’sors du tunnel, j’approfondis
verse du miel sur un bon disque et l’éc-me de mes nuits s’écoule
(pet-te balade nocturne)
c’est ça j’ai trop tiré sur la corde sensible, perdu l’fil des années
heureus-m-nt qu’j’ai des amis, c’est vrai que j’ai la voix qui porte
mais sans eux, j’ai pas les épaules, la vie n’se résume pas qu’au son
au spliff et ses émanations (même si… so high je fly)
paris de janeiro, new york sur seine
putain, j’suis dans quel état
ma ville m’inspire et j’m’évapore comme la part des anges
dans ma nature, ll cool sen
tout doux, baigne, tout saigne (no comment, ma p’t-te pote)
toujours entre deux projets, le présent c’est ma nacelle
le futur, c’est ma nation et on n’est pas au mané-ci
la vie de rêve est un ravin, la vie qu’on t’offre un cauchemar
elle p-sse comme une punchline
(eh ouais la vie ça va plus vite que la musique)
j’réalise mes erreurs beaucoup plus vite que mes rêves
j’suis pas devenu artiste hip-hop pour me plier aux règles
le son sort en plein couvre-feu, enfonce les portes qui s’ouvrent peu
comme leur bouche et leurs yeux
(pas s’laisser faire, les amis)

[refrain]

[outro]
y a ceux qui disent que j’parle mal parce que j’écris c’que j’pense
y a ceux qui cachent une arnaque derrière chaque récompense
j’m’embarr-sse pas de grand-chose, j’ai mes valises sous les yeux
c.sen sur scène, c’est le blanc chauve
voilà