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mc jean gab’1 – une journée sans fin lyrics

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putain, j’ai la tronche dans l’fion
mon zgeg au garde-à-vous
et vu qu’j’prends pas d’kawa et d’chocolat
autant plier sous la douche
en p-ssant glavioter dans l’évier sans oublier le râtelier
hey, au sec, taper l’bigo pour s’coincer les frérots
et s’allumer un poteau pour qu’ça rime
histoire de m’décoller les neurones avant les intérims
et quand j’déboule sur l’parvis, j’affiche un sourire d’nonne
c’est pas la disette mais c’est tout comme
putain, j’ai la tronche dans l’fion
j’ouvre la lourde et franchis l’portillon

et dans le cloaque qui m’sert d’cervelle
chante une étincelle
un numéro sorti tout droit d’mon escarcelle
fini les intérims et j’ripe tout droit sur une donzelle
et si j’me goure pas, hey, j’pense qu’elle crèche à la chapelle
coco, pas d’auto, alors j’opte pour le métro
de plus, c’est gratis, même si y a les euros qui ratissent
sur la fraude ou la resquille, comporte des risques
j’enquille vers bastille, mais basta, va falloir glisser des pilles
là-bas, ça grouille de robots alors autant pas jouer les cadors
si tu veux pas avoir droit à un sale quart d’heure
parle pas, merde, j’ai la guigne

quand on parle du loup, ils sont juste au bout d’la ligne
pas d’présentation, ça va finir en baston
leur station, ils la prennent en p-ssion
j’esquisse une risette et m’arrache à perpète
car au-dessus les pervenches t’amendent
en dessous les taupes t’alignent
ma destinée n’tient qu’à un choix
et j’tiens pas à m’avoiner pour qui qu’ce soit
bizarrement, vaux mieux être le roi des couards
que la dernière des enclumes

de trop près, j’voyais leurs ganaches sans réac’
prêtes à m’savonner sur l’bitume
ces gars-là prennent des occasions pour habitudes
pas tarté, alors autant anticiper avant d’se faire laver

semés, corrigé mon trajet
et j’affiche une bonne mine requinqué par l’adrénaline
du ni vu ni connu, j’t’embrouille et dans la cohue
j’me prend l’chib’ à cause d’une morue
paraît-il jui ai pogné l’derch’
car madame est acoquinée d’monsieur
et voilà qu’il plisse des yeux
hey coco, j’te promets pas d’regard amoureux
teigneux, jeux d’mots, jeux d’salauds
jeux d’mains, jeux d’vilains
et chuis pas un taquin, et tant qu’à faire
il lève la main et j’le malaxe comme un clebs en rut

chienlit, vaux mieux détaler sans demander son reste, sans quoi
ter-ma les témoins, c’est prévoir un pieux comme chez les osares
l’en mène plus large, le merlu, il prend le large, il a eu c’qu’il mérite
des fois, vaux mieux gamberger avant qu’ça s’frite, merde
tout est avorté à cause de l’autre avorton
et moi, c-sse-purée, poinçonné, ramoner une pépette ?
grave ! ce soir, soirée pougnette
autant larguer les amarres au tié-kar
avant d’se faire une virée quelque part
car mon plumard est vide et mes roustons s’dandinent
j’crois qu’j’ai la chkoumoun, tiens, j’croise un frelo
qui m’jacte de moule et disco, et j’ai la dalle
et j’embarque n’importe nawak, même si elle roule
paré, super popo, skunk, durex, costaud l’négro
prêt à jeter ma ligne, c’est un signe
et pour une des rares que j’porte un jean
j’sens la cocotte à cent pas
qu’est-ce qu’il refoule, bamboula
j’suis une barre
j’prends pas un radis, le canon c’est gratuit
j’me raboule devant la boite, va falloir ouèj les bonnes soeurs
car monsieur les videurs, ou plutôt les potos
en général eux et ma pomme, on est sûrement pas des cocos
faut qu’ils le sachent chuis pas un enfant d’choeur
et même si j’dois revenir en choeur
hey, les gars, j’ai un ton-car, j’peux tré-ren ? nan ?
ça fait vingt piges que vous faîtes les têtards devant les boites
mais vous avez quarante berges, les gars
hey, il faut gamberger un peu dans son crâne
tu vois c’que j’veux dire ? de toute façon j’vais trer-ren

tonight is my night, i’m f-cking right !
des croupes au total, bouge-moi ça, baby
j’ram-sse un truc et j’propose un troc
le loup est dans la bergerie et l’agneau lui sourit
rect-di les waters, on va faire ça closed
beurré de skunk, de tony, par ici, coco
et tout devient clair, on marche à la queue leu-leu
et si tu reluquais nos tronches, yeux fiévreux
et même si c’soir c’est un tonneau
et l’barbu a dit faites des sacrifices
et moi j’en fais, elle veut s’préserver pour l’mariage la greluche
macache, elle arrache son benne sur place
ce soir, j’suis l’heureux élu et j’laisse la bague à l’autre hurluberlu
j’aime le crunch mais parfois j’tape dans l’galak
s’gourre et m’montre sa croupe
et si on avait été dans l’sud ? pler-ciboulette dans l’boule
j’te jure, j’ee l’encule à la provençale
on appelle ça un quickie, faire ça vite
j’suis à l’équerre, j’écarte
c’qui m’intéresse c’est pas qu’elle jouisse mais que j’crache
toc, toc, toc, un trouduc qui s’énerve à la lourde
-hey, tu sniffes ou quoi ?
-attends, j’ai pas fini ! aaaaaaaaa…

on a promis d’se revoir
j’ai un trou sans fond dans mes fouilles
va falloir chiner deux trois kopeks
sans quoi j’colle mon bec ici jusqu’à perpète
au p-ssage, un ou deux numéros d’belette
car demain c’est rebelotte
il flotte, direction pioncer à la roulotte
putain, j’ai la tronche dans l’fion
mon zgeg au garde-à-vous
et vu qu’j’prend pas d’kawa et d’chocolat